ROSETYLER Typography (par Adelpho77)
Création d’une police de caractères dans le cadre d’un workshop typo pour le DNAT2 à L’ESAE Epinal. Travail à quatre mains avec Ferdinand.
(Source : venebelle, via axoleotl)

And I will sing that they shall hear,
That I am not, I am not afraid,
I am not afraid
♥

Dream Theater - Panic Attack on Flickr.
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Me too. And, more than that, I’m sick of the people using it.
Women are told almost constantly—by the media, the government, and the overall attitude of society—that our bodies don’t fucking belong to us. The mythical friendzone is just another way for misogynists to enforce that idea while getting to play the victim.
It sucks when someone you have feelings for doesn’t share those feelings; it happens to women all the time, too. We hear “I just want to be friends” and “you’re like one of the guys” and “you’re like a sister to me” just as often. But you’ll never hear a woman complain that guys just don’t appreciate a Nice Girl because we’re taught it’s our own fucking fault when we’re rejected—we aren’t pretty enough or thin enough or sexy enough, we weren’t sexual enough or were too sexual, we put out too much or too little or too soon or not soon enough, we didn’t wear our hair the right way or our skirt the right length, we’re “too tomboyish” or “too butch” or “too feminine”, or we’re “not their type”, or we’re otherwise not good enough in various ways to entice the man to grace us with his affection.
But when we’re not interested in someone, we’re vilified. We’re the bitch that lead them on, the bitch who let them buy us dinner but didn’t want to date them, the bitch who doesn’t appreciate a nice guy, the bitch they were nice to and then got nothing in return from.
And, frankly, fuck those people. Showing interest in me, being friendly with me, getting close to me, or eating a meal with me (even if they paid for it) doesn’t obligate me to open my heart or my legs. And anyone who doesn’t appreciate my friendship sure as hell doesn’t deserve my love or my pussy.
bolded
THIS!
I’m getting more and more annoyed about the “friendzone” jokes on 9gag. So a girl and a boy can’t be nice to each other and be just friends? Seriously?
(More generally, I’m getting more and more annoyed at 9gag, how people here are quite sexist and always using stereotypes like girls don’t play video games or there’s no girls on the internet… And also, how they act like they’re the best thing ever, post tons of uncredited pictures and still are so against repost… EEK. 9gag is still fun sometimes but all of these annoys me a lot…)
j’aurais pu écrire tout ça.
(Source : lolsnaps.com)
Article à lire sur le Monde.fr
Je reposte ici la réponse que j’ai faite sur Facebook dans une petite discussion sur le sujet, histoire de donner mon point de vue >
La règle de proximité dont parle cet article est l’une des choses les plus intelligentes que j’ai lues pour faire avancer l’égalité homme-femme. Nous vivons dans une société patriarcale hétéronormée, et comme le dit si bien l’article : “Dans les représentations, cette règle [le masculin l’emporte] fait des femmes et du féminin les invisibles de la langue”. Il faut changer la base du problème, le fait que depuis l’enfance les gens apprennent que le masculin vaut plus féminin, lui est supérieur, car le language formate notre façon d’envisager le monde, “La langue, c’est l’architecture de la pensée”.
Ça me fait penser à cette recherche de nouveaux pronoms neutres qui pourraient s’appliquer aux personnes transgenres, et de façon générale, compléter la langue anglaise > http:// genderneutralpronoun.wordpr ess.com/tag/transgender/
Depuis que je suis sensibilisée à cette cause trans*, je regrette qu’il n’existe pas de genre neutre dans la langue française. Parce qu’un jour j’ai eu des doutes sur le genre d’une personne, je lui ai demandé quel genre je devais utiliser pour parler d’elle et elle m’a dit “le genre neutre”. Sauf que c’est impossible. Là encore je dois dire “une personne” parce que je ne peux pas trancher entre “une amie / un ami”, il me faudrait quelque chose au milieu.
Bref apparemment je suis la seule que cet article séduit, mais peut-être aussi parce que ça met l’accent sur quelque chose qui me handicape au quotidien. Moi je me réjouis qu’on parle des questions de genres, que ça soit dans les manuels d’éducation nationales ou à l’académie française. Si on rend notre langue plus égalitaire, alors d’autres choses découleront d’elle même.
Le simple fait que des hommes puissent être assimilés au genre féminin dans une phrase telle que “ces hommes et ces femmes sont gentilles”, ça sous-entend que c’est bien aussi d’être du genre féminin, c’est pas grave, c’est pas nul. Et par extension, que les garçons peuvent avoir des comportements de genre féminin, ça n’est pas dévalorisant. Vous connaissez probablement tous cette théorie > “Les filles peuvent s’habiller et agir comme des garçons, car vous pensez qu’être un garçon c’est bien. Mais les garçons qui s’habillent et agissent en femmes vous trouvez ça dégradant, car pour vous être une femme c’est dégradant”. C’est exactement le cœur du problème, et ça commence entre autre dans le langage.